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14 Juillet 2017
50 ans du pont Laviolette : des kiosques photo à Bécancour et Trois-Rivières



On a donné le coup d’envoi, jeudi, d'une série d’activités pour souligner le 50e anniversaire de l’inauguration du pont Laviolette,  le 20 décembre prochain. 

La ministre du Tourisme, Julie Boulet, une partie de la députation régionale, les maires de Bécancour et Trois-Rivières et plusieurs personnalités régionales ont pris part à Trois-Rivières au dévoilement de deux kiosques photo. L’un est placé au parc portuaire de Trois-Rivières, l’autre au quai de Sainte-Angèle. Il s’agit de deux endroits offrant des vues sur le pont et où les visiteurs peuvent s’immortaliser en photo.

Les kiosques reproduisent le pont Laviolette, une moitié sur la Rive Nord, l’autre sur la Rive Sud. Conçues en partie avec des pièces d’origine du pont, ils sont l’œuvre d’Annie Pelletier et de l’atelier Silex

«Longue vie au pont de Trois-Rivières», a lancé Julie Boulet au terme d’une allocution au cours de laquelle elle a rappelé la mobilisation qui a conduit à la construction de ce pont, réclamé pendant près de 20 ans de part et d’autre du Saint-Laurent. «Il y a 50 ans, cette infrastructure-là a coûté 50 millions. Aujourd’hui, construire une telle infrastructure coûterait un milliard de dollars», a-t-elle estimé celle qui a autorisé des travaux majeurs pour maintenir le pont en état pendant son passage de près de 10 ans au ministère des Transports.

Elle évalue d’ailleurs entre 200 M$ à 250 M$ les sommes qui ont été investies au fil des ans pour l’entretien du pont, et que d’autres travaux majeurs sont à venir sur cette structure complexe qui compte le plus grand nombre d’éléments à inspecter au Québec. Mme Boulet a par ailleurs rappelé le décès de 12 travailleurs sur le chantier en 1965.  «On a le devoir de se remémorer, et d’avoir une pensée particulière pour leurs familles», a insisté la ministre.   

Outre la mobilisation régionale, l’ancien maire de Bécancour Maurice, Richard, souligne que la vraie raison principale justifiant la construction de ce pont était le projet du premier ministre Jean Lesage d’implanter le projet de sidérurgie québécoise. «Et pour ce faire, il ne pouvait pas bâtir la SIDBEC à Bécancour, et puis avoir la densité de travailleurs de la Rive Nord, avec un bateau-passeur qui ne traversait pas quand il y avait la brume», relate-t-il. Or comme le projet n’a finalement jamais vu le jour, c’est là qu’est née, sous le gouvernement de Daniel Johnson, l’idée du parc industriel et portuaire que M. Richard dirige aujourd’hui.

Les maires de Trois-Rivières, Yves Lévesque, et de Bécancour, Jean-Guy Dubois, ont tous deux insisté sur l’importance que revêt le seul pont entre Québec et Montréal, tant sur les plans économique,  social et culturel. «C’est un virage dans l’histoire qui s’est fait avec le pont Laviolette», souligne M. Dubois.  



FM 90.5 - CKBN   10275 Leblanc, suite 127, Bécancour, G0X 1B0