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19 Decembre 2016
Budget 2017: gel de taxes à Bécancour



Le conseil municipal de Bécancour décrète un gel du compte de taxes pour 2017. Le maire Jean-Guy Dubois se défend toutefois de toute forme d’électoralisme en cette dernière année de mandat.

 Il plaide que c’est la conjoncture qui permet à la Ville d’augmenter ses dépenses, tout en maintenant l’ensemble des taxes à leur niveau de 2016. Pour une résidence d’évaluation moyenne de 168 567 $, le compte de taxes reste identique à celui de l’an dernier à 1969,32. $

 Gentilly-2 plus payante à l’arrêt qu’en activité

Il faut se rappeler que paradoxalement,  la centrale nucléaire Gentilly-2, maintenant à l’arrêt, est devenue une source de revenus beaucoup plus importante pour Bécancour.  Sa contribution dans les coffres de la Ville est désormais de l’ordre de 600 000 $, alors que celle-ci n’était que de 80 000 $ lorsqu’elle produisait de l’énergie, en vertu d’exemptions prescrites par la loi. «Ça a été une belle surprise pour nous. On a pu reporter au rôle des équipements et des bâtiments qui n’étaient pas taxables auparavant», explique le maire Dubois. 

Au total, les revenus de taxes augmentent de près de 857 000 $ en raison de l’augmentation de 30 M$ de la richesse foncière.  

Cela permet à la Ville d’absorber une hausse de ses dépenses de près de 2 %. Le maire Jean-Guy Dubois y voit aussi le résultat d’un resserrement de la gestion des finances de la Ville qui verse près de 300 000 $ de moins au service de la dette, qui est passée de 50 M$ à 45 M$ depuis 2014. «Ça nous donne de l’air pour pouvoir faire des dépenses en immobilisations à même le budget d’opération», explique le premier magistrat. «On est en mesure d’investir sans s’endetter et même en payant nos dettes», résume Jean-Guy Dubois. 

Ainsi en 2017, les frais de financement de la dette à long terme sont en baisse de 17,24 %, une économie de 268 460 $ comparativement à 2016. 

À son arrivée à la tête de la Ville, le maire s’était inquiété de voire le ratio dette/richesse foncière atteindre 3,46 % pour l’année 2014.  En 2017, ce ratio sera ramené à 2,69 %, ce qui est beaucoup plus près de la moyenne québécoise de 2,06 %.

De grosses dépenses en vue

Le plan triennal d’immobilisation prévoit, uniquement pour 2017,  des dépenses de plus de 14,9 M$, dont 10 M$ à la rubrique des travaux publics.   

La mise aux normes de des étangs d’épuration représente à elle seule une dépense de 6 950 000 $. «Nos étangs d’épuration ont atteint leur presque leur maximum et on a huit projets de développement domiciliaire. Alors ça prend de l’espace pour traiter les eaux de ces habitations-là», plaide le maire. Jean-Guy Dubois ajoute toutefois que la Ville pourra profiter d’un programme gouvernemental très intéressant qui pourrait lui permettre de s’en tirer avec une facture de 1,7 M$ à 1,8 M$.  

 

 



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